I Was Looking At The Ceiling And Then I Saw The Sky

13 › 23 février 2020

I Was Looking At The Ceiling And Then I Saw The Sky

opéra pop John Adams / June Jordan / Vincent Renaud / Eugen Jebeleanu

13 › 23 février 2020

jeu 13 ›  20h
ven 14 ›  20h
sam 15 ›  19h30
dim 16 ›  15h
mar 18 ›  20h
mer 19 ›  20h
jeu 20 ›  20h
sam 22 ›  19h30
dim 23 ›  15h
conseillé à partir de 14 ans
Théâtre de la Croix-Rousse — Grande Salle
 2h env.
en création

Un tourbillon d’émotions emporte un groupe de jeunes gens lorsqu’un tremblement de terre fait valser leurs certitudes.

Los Angeles 1994. Un violent tremblement de terre secoue la ville. «J’ai regardé le plafond et soudain j’ai vu le ciel», dira alors un témoin. John Adams, l’un des grands compositeurs américains vivants et sa librettiste June Jordan font le portrait de sept jeunes personnages différents (Noirs, Blancs, Asiatiques et Hispaniques) qui vont voir leur destin basculer lors du séisme. Dans le livret, la catastrophe naturelle provoque une suite de situations contrastées et pleines d’humour mais aussi une histoire d’amour qui dessinent une fresque de la société urbaine et de ses contradictions.

Créé en 1995, le très original I Was Looking At The Ceiling And Then I Saw The Sky tient plus de la comédie musicale rock que de l’opéra. Comme Gershwin et Bernstein avant lui pour le jazz, Adams capte l’énergie du rock pour l’associer à la musique classique. Avec un orchestre réduit qui mélange instruments traditionnels, synthétiseurs et guitares électriques, il construit cette trépidante «histoire en chansons» comme un album pop en enchaînant vingt titres successifs. C’est le jeune metteur en scène Eugen Jebeleanu dont le travail interroge les notions de normes sociales, d’identité et de liberté entre la Roumanie et la France qui portera un regard européen engagé sur cet opéra américain. »

opéra de lyon

distribution / production

production : Opéra de Lyon | coréalisation: Théâtre de la Croix-Rousse – Lyon

composition John Adams | livret June Jordan | direction musicale Vincent Renaud | mise en scène Eugen Jebeleanu

avec Alban Zachary Legos Dewain, Clémence Poussin Consuelo, Christian Joel David, Axelle Fanyo Leila, Aaron O’Hare Mike, Biao Li Rick, Louise Kuyvenhoven Tiffany| Elsa Loubaton clarinette | José Carlos Garcia Bejarano saxophone | Corentin Quemener percussions, batterie | Sylvaine Carlier, Hiroko Ishigame, Graham Lilly clavier | Nicolas Frache guitare électrique| Michel Molines contrebasse, basse électrique

dramaturgie Yann Verburgh | décors et costumes Velica Panduru | lumières Marine Le Vey

équipe technique de l’Opéra de Lyon
Maxence Ellul, Hervé Lautissier et Jérémy Steunou électriciens | Véronique Fontin accessoiriste | Caroline Martin régisseuse son | Rachel Martin habilleuse | Helena Morar régisseuse de scène | Philippe Sagnes directeur technique | Josselin Sicot régisseur de production
équipe technique du Théâtre de la Croix-Rousse
Moritz Arndt et Camille Wolff apprentis lumière | Christophe Braconnier chef électricien | Yannick Buffat régisseur son | Léa Decoster électricienne | Didier Hirth et Thibault Villalta machinistes | Joachim Richard chef machiniste | Gilles Vernay directeur technique

ensemble instrumental
solistes du Studio de l’Opéra de Lyon
production : Opéra de Lyon | coréalisation : Théâtre de la Croix-Rousse – Lyon
construction du décor : Ioan Moldovan / Atelier Tukuma Works
photographie dans le décor : Would-Be Martyr and 72 Virgins, 2008 ©David LaChapelle Courtesy of Templon

biographies

Eugen Jebeleanu est un metteur en scène et auteur roumain. Il travaille en Roumanie, en Allemagne et en France. Depuis 2010, il met en scène des fables qui traitent de questions de société, de sujets politiques et sociaux, afin d’interroger les notions de normes sociales, d’identité et de liberté. De fait, sa démarche artistique est de donner voix à des individus anonymes, des non-héros qui n’appartiennent pas à la majorité et qui n’adhèrent pas à la « culture dominante », construisant un théâtre ouvert aux voix minoritaires, à ce qui est en marge, aux révoltes contre des systèmes qui oppriment nos initiatives afin d’affirmer notre liberté d’expression. En 2010, il fonde en Roumanie, avec Yann Verburgh, Compania 28. Au sein de cette compagnie, entre 2010 et 2015, il crée en tant que metteur en scène et auteur plusieurs spectacles, parmi lesquels : dontcrybaby (traduit en allemand et publié aux Editions Theater der Zeit en 2015), RETOX – la Roumanie est un pays occidental photocopié (texte sélectionné dans le Palmarès 2014 d’Eurodram, réseau européen de traduction théâtrale) et Elle est un bon garçon. En 2015, il est invité par le Théâtre Gong de Sibiu pour créer Alice de Yann Verburgh. Depuis 2016, il est associé au Théâtre National de Sibiu où il met en scène Le 20 novembre de Lars Nören, Familles (son dernier texte) et Vue du pont d’Arthur Miller. En 2017, il met en scène en Allemagne Le Bouc de R.W. Fassbinder au Théâtre National de Stuttgart et en France Ogres de Y. Verburgh. En 2018, à l’invitation de la Comédie de Valence-CDN, il met en scène Digital Natives de Y. Verburgh, Feminin d’Elise Wilk au Théâtre de la Jeunesse de Piatra Neamt en Roumanie et La vie sur la Place Roosevelt de Dea Loher au Wilhelma Theater de Stuttgart. En 2019 il met en scène ITINÉRAIRES un jour le monde changera de Y. Verburgh et fait ses premiers pas au cinéma, à la réalisation, avec un long-métrage lauréat de l’aide à la production du CNC, en Roumanie. Ses créations sont programmées dans des nombreux festivals en Roumanie, en Pologne, au Danemark, en Allemagne et en Moldavie. En France ses créations sont programmées au Théâtre Ouvert, au Tinel de la Chartreuse, au Théâtre de Vanves, au CDN de Caen, au CDN de Béthune, au CDN de Valence, à la Maison de la Culture d’Amiens, au Gallia de Saintes, au ThéâtrePaul Eluard de Choisy-le-Roi, au Théâtre Joliette à Marseille… Il collabore également avec le Théâtre de la Ville pour les Chantiers d’Europe et avec le Festival Actoral.

Vincent Renaud est un directeur musical français.
Né en région parisienne, Vincent Renaud débute son parcours musical par l’étude du piano, du cor, de l’harmonie et du contrepoint, il obtient un Master de Direction d’orchestre. Reconnu pour ses qualités de pédagogue, Vincent Renaud est nommé en 2008 responsable du Département orchestres du Conservatoire Maurice Ravel de Levallois.
Il est également lauréat du Concours International de Jeunes Chefs d’orchestre de Chenôve en 2010 avant d’être finaliste, en 2011, du 52e Concours International de Jeunes Chefs d’Orchestre de Besançon.
Nommé Talent chef d’orchestre 2012 par l’ADAMI, Vincent Renaud a déjà dirigé, entre autres, l’Orchestre de l’Opéra de Lyon, le Brussels Philharmonic, le Theater Orchester Biel Solothurn, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre Régional de Cannes Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’Orchestre Pasdeloup, l’Orchestre de Besançon Franche-Comté, l’Orchestre Colonne, l’Orchestre Régional de Basse-Normandie, l’Orchestre du CNSM de Paris, l’Orchestre de la HEM de Genève, l’ensemble Court-Circuit…
Son goût pour les différentes esthétiques musicales lui permet de se produire avec des artistes tels qu’Agnès Jaoui avec l’Orchestre Lamoureux au Théâtre des Champs-Elysées, le groupe britannique Archive au Grand Rex avec cette même formation, le célèbre violoniste de jazz Jean-Luc Ponty avec l’Orchestre Pasdeloup au Théâtre du Châtelet ou encore le clarinettiste David Krakauer. Dans le domaine lyrique, il est l’assistant de Franco Trinca au Theater Biel-Solothurn pour Otello de Rossini. Il est également régulièrement invité par l’Opéra National de Lyon et assure en 2016 la direction musicale de Der Kaiser von Atlantis de Ullmann, mis en scène par Richard Brunel, production saluée par la critique.  Il collabore à la direction musicale de Jeanne au Bûcher de Honegger mis en scène par Romeo Castellucci, Le Comte Ory de Rossini, La Vie Parisienne et Le Roi Carotte d’Offenbach, mis en scène par Laurent Pelly, L’Enfant et les Sortilèges de Ravel et Le Nain de Zemlinsky mis en scène par Grzegorz Jarzyna, Claude de Escaich mis en scène par Olivier Py, ainsi que Dialogues des Carmélites de Poulenc et Pelléas et Mélisande de Debussy mis en scène par Christophe Honoré.
Très actif dans le domaine de la création, Vincent Renaud a été récompensé pour l’opéra La Cantatrice Chauve du compositeur américain Jean-Philippe Calvin par le Prix de la révélation 2010 lors de la cérémonie des Orphées d’Or de l’Académie du disque lyrique.
De juin à septembre 2018, il assure la direction musicale de la nouvelle production de Carmen de Bizet mise en scène par le réalisateur Radu Mihaileanu pour Opéra en plein air, au sein d’une tournée à Paris et en France.

John Adams est un compositeur et chef d’orchestre américain de musique contemporaine. Il compose sa première pièce à l’âge de dix ans. Diplômé d’Harvard, il s’est établi à San Francisco en 1971. Son œuvre s’inscrit dans le mouvement minimaliste représenté par John Cage, Philip Glass ou Terry Riley, en faisant de la répétition de cellules rythmiques et mélodiques le moteur du discours musical. Ses partitions orchestrales (Shaker Loops, Harmonielehre, Concerto pour violon) sont des piliers du répertoire contemporain. Il collabore avec le metteur en scène Peter Sellars pour élaborer plusieurs œuvres scéniques toutes ancrées dans leur époque et fortement engagées politiquement, parmi lesquelles figurent Nixon In China, The Death Of Klinghoffer, Doctor Atomic, I Was Looking…. Il a été fait docteur honoraire des universités de Yale, Harvard, Cambridge et de la Juillard School. The Transmigration Of Souls, commandée par l’Orchestre philharmonique de New York pour la commémoration des attentats du 11 septembre 2001, a reçu en 2003 le Prix Pulitzer.

presse

Si le résultat tient un peu du patchwork, évoquant Queen, Bowie, Elton John, Starmania ou la comédie musicale Hair, le divertissement est à son comble et l’on ne s’ennuie pas ! Les six comédiens, également chanteurs (amplifiés) et danseurs, tous issus du studio de l’Opéra de Lyon, jouent sous la direction du chef Vincent Renaud, le Roumain Eugen Jebeleanu signant la mise en scène de cette œuvre résolument à part.
LYON CAPITALE – Guillaume Médioni
Les jeunes solistes du Studio de l’Opéra de Lyon, tous aussi bons chanteurs qu’acteurs, sont accompagnés d’un ensemble instrumental placé au centre du plateau et mené par Vincent Renaud. Tous les artistes donnent une véloce et revigorante version de la partition. Colorées, électrisées, les mélodies sentimentales ou plus survoltées regorgent de vivacité. Grâce à eux, I was looking at the ceiling and then I saw the sky chante à nouveau la liberté de circuler, d’aimer, d’exister.
SCENE WEB – Christophe Candoni
Les solistes du Studio de l’Opéra de Lyon équilibrent la précision de la diction avec un lyrisme qui se conjugue à l’engagement théâtral de la comédie musicale. L’ensemble rend justice à la nature hybride dans l’écriture de l’ouvrage. 
OLYRIX – Gilles Charlassier
Avec cette dernière création, Eugen Jebeleanu et Yann Verburgh témoignent de leur capacité à s’approprier avec finesse d’autres formes que le théâtre. Sans surajouter à la densité essentielle de cet opéra-pop, ils nous invitent avec tous les artistes, à en redécouvrir les subtilités par une composition esthétique soignée et un rigoureux travail de direction. Un moment jubilatoire !
WANDERER – Thierry Jallet
L’accueil chaleureux accordé par le public lyonnais à cette œuvre originale peu connue du grand public est une récompense méritée par l’ensemble de la troupe.
REGARDS EN COULISSES – Dan Rénier
On ne peut que louer la mise en scène très fluide de Eugen Jebeleanu et la remarquable direction d’acteurs, le tout évoquant certains tableaux de Hopper, et plus généralement des scènes très réussies de cinéma.
CLASSIQUES NEWS – Jean-François Lattarico

en écho

  • mercredi 19 février à l’issue de la représentation
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    Théâtre de la Croix-Rousse — Grande Salle

      2h env.

    en anglais surtitré en français

    tarifs

    forfaits Croix-Rousse
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    places à l'unité
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