09 / 11 février 2010
« J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. »
Mettant en scène les amours balbutiantes et brutales de Camille et Perdican, Philippe Faure fait éclore avec talent les fleurs vénéneuses de la passion sur un gazon d’herbe tendre. (...) Libérant Musset des affèteries maniéristes dont on alourdit habituellement son théâtre en le croyant romantique, il le rend à sa noirceur fondamentale et le résultat est époustouflant.
Catherine Robert, La Terrasse, septembre 2007.
Camille et Perdican, leur éducation achevée, devraient en toute logique s’épouser, selon le vœu de leur entourage, leur rapport d’âge, de condition, de cœur même... Mais, aveuglés par l’amour-propre, ils vont eux-mêmes construire les obstacles à leur bonheur. Sauront-ils découvrir à temps qu’ils s’aiment ? Et dans leurs jeux cruels, que feront-ils de Rosette ?



